|
Une expo là où on n'a pas l'habitude d'en voir... Pour la rentrée, les enseignants de l'école Pigier coiffure et esthétique, rue de la mariette, ont découvert une exposition dans leurs locaux. Des artistes y présentent leurs oeuvres pendant une semaine. Dans les esprits, art et entreprise ne font pas (forcément) bon ménage. Depuis quelques jours, l'exposition de sculptures et de photos, visible chez Pigier, rue de la mariette, prouve le contraire. En effectuant leur rentrée, les enseignants en coiffure et esthétique ont eu la surprise de découvrir plusieurs oeuvres en entrant dans leur école. "J'ai voulu faire le lien entre les oeuvres et l'entreprise qui les accueille", explique Ghislaine Delafontaine, à l'origine de l'exposition. C'est ainsi que l'école Pigier coiffure et esthétique accueille trois artistes dans son entrée, jusque dans le bureau du directeur, Christian Bagnaud. Trois artistes ont décidé de jouer le jeu en prêtant quelques-unes de leurs réalisations. Patrice Ruillard a installé ses sculptures, des bronzes patinés représentant des corps de femme. "Il a une approche sensuelle du corps de la femme dans des poses et des techniques différentes", décrit Ghislaine Delafontaine. Puis on lâche la sculpture pour se tourner vers la photographie. Jean Lou Le Her et Maryline Beauplet-Dornic présentent une oeuvre composée de photos noir et blanc et trois photos couleur. Le titre ? Hiroshima mon épi. Ou comment une mèche rebelle se transforme en oeuvre tragico-comique. Pratique. Il est possible de voir les sculptures et les photographies chez Pigier coiffure-esthétique, 43 rue de la mariette, au Mans jusqu'au vendredi 19 septembre, aux heures d'ouverture. Ouest-France, 12 septembre 2003. |